Le Président du CJD arrêté &ag

17-04-2013

ARRET ET PERSECUTION DU PRESIDENT DE LA CENTRALE DES JEUNES DEMOCRATES (C.J.D) DU PARTI SAHWANYA FRODEBU

Par Protais BUGABO Mardi le 16 avril 2013

Le Président du mouvement des jeunes affilié au Parti Sahwanya FRODEBU M. Patrick NKU-RUNZIZA a été arrêté et persécuté par la police, le samedi le 13 Avril 2013.
Il quittait son domicile pour se rendre à l’Aéroport international de Bujumbura ou il devrait prendre l’avion pour aller en mission de travail à l’étranger.
Arrive au Centre-ville, près de la place de l’Indépendance, il a été bloqué par un véhicule de police dans lequel se trouvait le chef de poste de ROHERO surnomme KENYATA.
Ce dernier avec ses agents l’ont malmené avant de mainnoter, et l’ont conduit au Commissariat municipal. Dans les enceintes de ce dernier M. Patrick NKURUNZIZA a été relâché sans avoir été informé sur le motif de son arrestation.

M. Patrick NKURUNZIZA s’indigne contre ces habitudes de la police d’arrêter et persécuter des gens sans motif, sans mandat d’arrêt ni d'amener . Il pense que tout ce qui lui est arrivé à des mobiles politiques qui ne visent autre chose que d’empêcher les politiciens burundais qui sont de l’opposition de faire leurs activités quotidiennes.

M. Patrick NKURUNZIZA s’étonne également de voir qu’au lieu de mettre en oeuvre la feuille de route établie issue de l'atelier organisé le mois dernier par le BNUB, le pouvoir continuer à malmener les partis politiques d'oppositions.

La rédaction

Bruxelles a commémoré le 06 avril 20

09-04-2013

La Communauté Burundaise de Belgique et des environs ont commémoré le 06 avril 2013, en souvenir du Président Cyprien Ntaryamira et des ministres Bernard Ciza et Cyriaque Simbizi. On notera la présence de l'épouse du Président Ntaryamira et de ses trois enfants.

L'Abbé Emile MBAZUMUTIMA, dans son homélie est revenu sur les grandes qualités de cet homme d'Etat qui sont entre autre la sagesse et l'amour du travail, malgré son jeune âge. Vous traouverez ci-dessus la totalité de son homélie :


Nous sommes rassemblés en ce 6 avril 2013, pour célébrer une eucharistie en mémoire de notre Président Cyprien Ntaryamira. Célébrer une eucharistie, c’est faire une action de grâce ; c’est dire à Dieu : merci de nous (les Burnundais) avoir donné comme président Cyprien Ntaryamira. Pour la famille, c’étaitt plus qu’un président : c’était un enfant (par rapport à ses parents), un mari, un papa, un frère ; et pour d’autres, un ami également.
Par l’eucharistie, Jésus pourvoit à notre faim et notre soif spirituelles. Par la parole que nous écoutons et que nous méditons, nous sommes rappelés à ce qui fait notre identité d’enfants de Dieu.
Je voudrais axer cette méditation sur quatre thèmes : la foi, l’amour, la sagesse et le pardon.
Les textes que nous venons d’écouter nous rappellent que la vie ne finit pas avec la mort. S’il en était ainsi, si notre foi était celle-là, nous ne serions pas ici, nous ne nous serions pas rassemblés pour prier, ça n’aurait pas de sens.
C’est parce que nous croyons, c’est parce que nous espérons que les morts ressusciteront comme Jésus est ressuscité, que nous continuons à recommander au Père ceux que nous aimons.
Cela ne va pas de soi. Je vois parfois qu’au moment de décès, tout le monde ne se bouscule pas pour demander une eucharistie pour leur défunt. Il y a même parfois ceux qui le font, non pas parce qu’ils croient en la résurrection, mais juste pour respecter la volonté du défunt.
L’apôtre Thomas qui avait pourtant cheminé avec Jésus pendant trois ans lui demandait où il allait partir. Et Jésus lui répond : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi ».
Les circonstances de la mort du Président Cyprien Ntaryamira nous rappellent que notre pays, comme notre voisin le Rwanda ont failli à l’amour.
Nos pays comptent beaucoup de chrétiens, mais on peut parfois se poser des questions, si nous connaissons vraiment ce qui fait notre identité chrétienne. Si nous étions des païens, nous pourrions justifier nos actes barbares ou de vengeance au nom de nos valeurs païennes (ce n’est même pas sûr qu’ils agiraient ainsi). Le cinquième commandement ne nous dit-il pas : tu ne tueras point ?
C’est l’égoïsme, il me semble, qui nous a poussé aux conflits politiques. C’est l’égoïsme qui nous a amené à nous entretuer. Nous n’avons pas laissé de place à l’autre, nous avons cherché à occuper tout l’espace politique au nom de nos ethnies, au nom de nos clans politiques. Le Président Cyprien Ntaryamira a trouvé la mort dans des heurts politiques entre les Hutu et les tutsi du Rwanda. Ces mêmes conflits ont miné le Burundi et ne sont pas encore terminés.
Pourquoi tout cela ? Parce que nous avons manqué de sagesse.
La sagesse est d’abord un savoir, une intelligence qui aide à faire la part des choses, à distinguer ce qui est bon de ce qui ne l’est pas ; ce qui est juste de ce qui est injuste. La sagesse nous dit ensuite que nous devons choisir ce qui est juste, ce qui est bon. Elle nous invite à être raisonnables, elle nous amène à respecter la vie et les biens des autres.
Nous avons aussi failli, parce que nous n’avons pas su pardonner.
Un proverbe de notre sagesse nous dit que « la vengeance sans fin extermine la famille ».
Il y a longtemps que nous sommes dans cette spirale de vengeance, il est grand temps que nous songions à arrêter.
Notre Président Cyprien Ntaryamira nous a laissé des valeurs que nous ne devons pas oublier. Je vais souligner quelques-unes parce que nous ne pouvons pas les énumérer toutes et nous les connaissons pas toutes non plus.
Le Président Cyprien Ntaryamira avait un amour patriotique. S’il a accepté de devenir président, après l’assassinat de son prédécesseur le Président Melchior Ndadaye, ce n’est pas parce qu’il avait soif du pouvoir. Il y avait plutôt de quoi être effrayé, il y avait beaucoup de raisons de s’enfuir plutôt que d’accepter une telle fonction à cette époque. C’est parce qu’il avait un sens du devoir qu’il a accepté d’essayer, autant qu’il pouvait, de redresser son pays.
Le Président Cyprien Ntaryamira avait remarqué ce qui n’allait pas. Il y avait une crise d’autorité un peu partout, il y avait un laisser-aller généralisé. C’est pour cela qu’il en a appelé à la discipline : la discipline à l’école, la discipline dans la magistrature, dans l’armée, dans les partis politiques, dans les églises, etc. Il en appelait à la sagesse de tous, à la tempérance, à la modération ; à la justice.
Ce qui a miné le Burundi et qui continue en quelque sorte, c’est l’égoïsme comme je l’ai dit plus haut, mais aussi la paresse. Celle-ci engendre la pauvreté, qui engendre à son tour le besoin et puis encore l’égoïsme et la boucle est bouclée.
On ne souligne pas souvent qu’avant que le Président Cyprien Ntaryamira soit président, que c’était un grand travailleur. L’ambassadeur Kavakure Laurent faisait remarquer, dans son discours de souvenir de sa mort en 2010, qu’il était un « bulldozer au travail ». Nous avons besoin d’hommes et de femmes bulldozer au Burundi pour vaincre la pauvreté.
Un autre fait, anecdotique, mais non moins important au niveau de la valeur d’une personne, c’est qu’il avait arrêté le cortège présidentiel pour prendre en autostop un ami qui marchait à pieds sur une route de la ville de Bujumbura. Le Président Cyprien Ntaryamira avait non seulement un amour patriotique, mais aussi le sens de l’amitié qui fait de tout homme un vrai humain.
Que cette célébration-commémoration soit un moment d’offrande pour celui que nous aimons et que ce soit aussi un moment qui nous rappelle les valeurs de foi, d’amour, de sagesse et de pardon.
Amen.

La rédaction

Réconciliation Ngendakumana et Minani

29-03-2013

Une probable réunification du parti Sahwanya Frodebu et le parti Sahwanya Frodebu Nyakuri du Dr Jean Minani pointe à l’horizon. C’est la déclaration de Léonce Ngendakumana, président du parti Sahwanya Frodebu dans un entretien avec la radio Isanganiro, ce dimanche 24 mars.

"Ce n’est pas une simple initiative, c’est plutôt une recommandation des 4ème et 5ème congrès ordinaires du parti Sahwanya Frodebu et une recommandation de la retraite du comité exécutif du parti, du conseil national de régulation et du conseil national de disciplinée", signale Léonce Ngendakumana.
D’après lui, à l’issue de ces différentes rencontres, il a été constaté que le parti s’est dispersé, principalement à cause de la crise qui a secoué le pays. Et d’y voir "une occasion de reconstruire le parti de Melchior Ndadaye et de retrouver son héritage, un appel à construireun Burundi nouveau où règne la paix et la sécurité, un Burundi prospère, respecté et respectueux."
Pour ceux qui pensent que l’élan coïncide avec la préparation des prochaines élections, Léonce Ngendakumana se justifie : "Nous avons été dispersés par la guerre, et à un certain moment la démocratie et le dialogue n’avaient plus de place." Et alors que tous les Burundais s’accordent sur le fait qu’il faut reprendre le chemin tracé à Arusha, "celui d’un dialogue permanent", précise M. Ngendakumana, ils ont compris que finalement la résolution des problèmes ne passe pas sur les pratiques qu’on observe aujourd’hui au parti Cndd-Fdd, caractérisé par une gestion opaque des affaires de l’Etat, l’exil, la mort ou la prison.
Signalons que l’autre branche du Frodebu a été agréé le 29 juillet 2008 et présidé par Dr Jean Minani, un des anciens poids lourds du parti Sahwanya Frodebu (agréé, lui, le 23 juillet 1992). Ce nouveau parti a été vu comme un morcèlement résultant d’une mésentente avec les autres grands ténors du parti de Melchior Ndadaye. Une aubaine pour la formation présidentielle, évidemment.
Par ailleurs, l’annonce du Sahwanya Frodebu intervient alors que d’autres formations politiques comme le FNL et l’UPD tentent de réunir leurs ailes, avec à l’horizon, le rendez-vous électoral de 2015.

Source: Iwacu : Rénovat Ndabashinze

Bruxelles commémore le 06 avril 2013

25-03-2013

MESSE EN LA MÉMOIRE DE FEU S.E CYPRIEN NTARYAMIRA, LE 06/4/2013
L’Ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne a l’honneur d’inviter les Burundais résidant en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg à une messe en la mémoire de feu Son Excellence Monsieur le Président Cyprien NTARYAMIRA, qui aura lieu samedi le 6 avril 2013 à 15h00 à l’Eglise Saint Josse.
Adresse : Place Saint Josse
Accès :
Train : Gare Schuman
Metro : Madou, Malbeek
Bus : Lignes 29,63, 59
Arrêt: Place Saint Josse
L’ambassade de la République du Burundi auprès des Etats du BENELUX et de l’Union Européenne salue la présence et la ponctualité de tous et leur renouvelle les assurances de sa considération distinguée.
Fait à Bruxelles, le 22 mars 2013
NDAYISENGA Félix
Ambassadeur

La rédaction

Recommandations de l'atelier BNUB

16-03-2013

Atelier du BNUB : les principales recommandations de la rencontre, adoptées dans le sourire ...
Par Cédric-Soledad Urakeza
Trois jours avec les anciens Chefs d’États burundais, les représentant du gouvernement et du Sénat, l’Ombudsman, le président de la CNIDH, les partis et acteurs politiques : voici quelques-unes des recommandations dégagées à l’issue de l’atelier du BNUB. Un chronogramme sera bientôt élaboré pour leur mise en œuvre.
Concernant le cadre légal des élections, les participants veulent qu’un Code électoral consensuel, adopté et promulgué au plus tard au mois décembre 2013 ainsi que la révision de certaines dispositions de la Constitution qui le méritent, ...
Pour la Commission nationale électorale indépendante (CENI) et ses embranchements provinciaux (CEPI) et communaux (CECI), l’atelier a souhaité :
- des garanties quant à l’indépendance, l’impartialité et l’autonomie financière de ces organes
la nécessité d’inclure des partis politiques au sein des CEPI et CECI
la mise en place d’organes de gestion des contentieux électoraux autres que la CENI avec des règles et procédures simples et claires
l’établissement d’un système d’évaluation et d’auto-évaluation des partis et acteurs politiques et de la CENI après chaque étape du processus électoral
un lieu d’échange régulier entre la CENI et les partis et acteurs politiques.
Pour ce qui est des partis politiques, les participants à l’atelier ont :
encouragé la fusion et/ou la réunification des partis politiques et veiller à la non-ingérence dans le fonctionnement des partis politiques
appelé à garantir la réalisation des équilibres ethniques et du genre prévus par la Constitution
demandé que l’on s’assure que la jeunesse affiliée aux mouvements politiques contribue positivement à créer un environnement propice pour les élections
appelé à établir un environnement sécuritaire qui protège tous les acteurs politiques, qui facilite leurs activités et la libre participation du peuple au processus électoral
demandé de garantir le libre accès des partis et acteurs politiques aux médias d’état ainsi que la liberté d’expression, de manifestation et d’association, ...
Quant à la gestion et à la conduite des élections, ils proposent :
une révision périodique et transparente du fichier électoral et la délivrance, à tous les citoyens remplissant les conditions, des cartes d’identités et d’électeurs
l’usage du bulletin unique lors des prochains scrutins
le regroupement de certains scrutins
l’adoption d’insignes différents des partis politiques pour éviter toute confusion
d’assurer le traitement équitables et la prise en charge des mandataires des candidats
de veiller à ce que les procès verbaux de dépouillement soient affichés et transmis en toute sécurité à l’autorité compétente, que les mandataires des candidats obtiennent des copies des PV et/ou des fiches des résultats à l’issue du scrutin
d’associer les missions observatrices internationales, régionales et nationales à la tenue du scrutin.
Par ailleurs, les partenaires politiques du Burundi se félicitent du dialogue inclusif entamé grâce à l’atelier sur les leçons apprises des dernières élections et aux perspectives pour celles de 2015 et "encouragent le gouvernement et tous les acteurs politiques de continuer sur cette même lancée."
Promettant de déployer des observateurs "si tel est le souhait du gouvernement burundais", ils s’engagent par ailleurs à "apporter un appui logistique, technique et financier pour garantir l’organisation des élections crédibles, libres, transparentes et juste, se félicitent du retour des leaders politiques en exil et lancent un appel de rester au Burundi pour contribuer à organiser les futures élections."

Source: Iwacu

Mise en place de la DBB Brabant Wallom

14-03-2013

La DBB vient de mettre en place son bureau du Brabant Wallon. Le bureau a été mis en place en respectant la diversité, le genre..... Tout a été mis en place de façon démocratique.

Représentante
NIYONSAVYE Christine Nina
Représentant Adjoint
NDAHABONIMANA Jean Berchmans
Secrétaires et Chargés de la communication
MUSONI Yves
NKUNDWANABAKE Marcien
Développement des Projets et Recherche des Fonds
NDAYIBARIRA Benoit
Trésoriers et chargé des affaires sociales
NSHIMIRIMANA Déogratias
BARAMPFUMBASE Balthazar
Relations publiques, Sports et Activités culturelles
MUZEHE Jacqueline
SINIHA Pauline
Membre du comité des sages de la DBB pour le Brabant Wallon
NIKOYAGIZE Thérèse

La rédaction

P.Nkurunziza à Paris

01-03-2013

Dans un contexte international marqué par la guerre au Mali, le président burundais Pierre Nkurunziza doit se rendre à paris, le 11 mars, pour rencontrer son homologue français François Hollande.
Pierre Nkurunziza, le président du Burundi, se rendra en visite officielle en France dans la première quinzaine du mois de mars. Le 11, il s'entretiendra avec François Hollande de diverses questions, au premier rang desquelles la guerre dans le Nord-Mali. Le 21 février, Bujumbura a annoncé sa décision de mettre rapidement des militaires à la disposition de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma), que dirige Pierre Buyoya, un ancien président burundais. L'armée de ce pays est présente depuis plusieurs années en Somalie, face aux islamistes.


Source : Jeuneafrique.com

La rédaction

P.CIMPAYE en IRAN : C'est son Homonyme

01-03-2013

Bujumbura avait retenu son souffle en apprenant la nomination d'un certain Pancrace Cimpaye au poste de premier secrétaire d'Ambassade en Iran. Les mêmes sources précisaient qu'il s'agissait de Pancrace Cimpaye, ancien exilé de Belgique, membre du Parti Sahwanya-FRODEBU, dont il a été porte-parole avant son exil.

La rédaction a mené sa propre enquête, il s'agit de son homonyme, membre du parti FNL, aile Miburo, natif de la province de Ruyigi.

A suivre

La rédaction

COMMUNIQUE DE LEVEE DE DEUIL

12-02-2013


La famille de Monsieur Evariste NKUZIMANA alias NDONGOZI résidant à Bujumbura(Burundi) informe les amis et connaissances que suite au décès de leur fille, Jacqueline NKUNZIMANA NDONGOZI survenu à Bujumbura en date du 6 février 2013, il sera organisée une cérémonie de levée de deuil partielle tant à Bujumbura qu’à Namur en Belgique, lieu où réside un des frères de la défunte, en l’occurrence Monsieur Pelé Oreste NDONGOZI.
La cérémonie débutera par une messe qui aura lieu le samedi 16 février 2013 au 19, rue Godefroid, 5000 NAMUR (En face de la gare de Namur), à partir de 11h30.
A l’issue de la messe, une réception sera organisée à la même adresse.
La famille de Monsieur Evariste NKUZIMANA alias NDONGOZI remercie vivement toutes les personnes qui se joindront à elle en ce jour et toutes celles qui leur ont déjà manifestés soutiens et encouragements.
Pour la famille : Pelé Oreste et Fleury NDONGOZI.

La rédaction

Communiqué de Presse du parti FRODEBU

18-12-2012

Communiqué de presse du Parti SAHWANYA-FRODEBU sur la situation socio-politique et sécuritaire prévalant actuellement au Burundi

1. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU est profondément préoccupé par la continuelle détérioration de la situation politico-sécuritaire marquée par les faits suivants:

 La dégradation du processus démocratique et la gouvernance politique et économique;
 La mise en pace des lois liberticides ;
 La nomination d’une Commission Electorale Nationale Indépendante totalement inféodée au Parti CNDD-FDD;
 Le rejet par le pouvoir d’un Processus de réconciliation nationale basé sur la vérité et la justice ;
 Le dysfonctionnement de la Commission Nationale Terres et autres Biens;
 La percussion du malaise social chez les employés de l’Etat et les jeunes lauréats du secondaire;
 La reprise de la guerre à l’Est du Congo qui risque de se répandre dans la sous région ;

Après avoir analysé les dérapages du gouvernement en rapport avec les domaines cités ci-dessus qui conduisent progressivement dans l’abime, le Parti Sahwanya –FRODEBU communique au public tant national qu’international ce qui suit :

2. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU réitère son appel à l’endroit des partenaires du Burundi d’organiser une Conférence Internationale des partenaires pour évaluer la mise en application de l’Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi et analyser de près la situation qui prévaut en matière de gouvernance politique et économique ainsi que l’organisation des élections de 2015.

3. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU réitère sa détermination à s’engager dans la préparation et la participation aux élections de 2015 en étroite collaboration avec les partis partenaires dont la Coalition ADC-IKIBIRI. Cependant, il exige de la part du Gouvernement une parfaite transparence et un débat large sur le cadre des élections, les lois y relatives ainsi que sur la question des libertés publiques. La CENI devra être révisée avec la mise en place du cadre de concertation.

4. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU réaffirme que le processus de mise en place des mécanismes de justice transitionnelle est un sujet sensible qui concerne tous les partenaires et tous les citoyens burundais. Il refuse la consécration de l’impunité, et soutient un processus qui passe par la vérité, la justice et la réconciliation.

5. Le Parti Sahwanya – FRODEBU appelle le Gouvernement à respecter les conventions signées avec ses employés à travers leurs représentants. Au lieu de procéder par des

menaces, il doit engager un dialogue franc et sincère avec ses employés sur toutes les questions qui les concernent. En outre, le Partis Sahwanya –FRODEBU constate que le Gouvernement pratique la politique de deux poids, deux mesures à l’endroit des lauréats du secondaire quant à l’obtention des Diplômes d’Etat et d’autres avantages y afférents.

6. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU soutient que les rapatriés puissent retourner dans leurs terres et autres biens en vertu des principes contenus dans l’Accord d’Arusha. Le Gouvernement doit mettre en place le fonds de compensation pour indemniser ceux qui seront victimes de ce processus et ne pas se dérober devant ses responsabilités.

7. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU interpelle le Gouvernement à suivre de près la détérioration de la situation sécuritaire à l’Est du Congo, et d’informer régulièrement la communauté nationale sur la situation qui prévaut et des comportements à adopter.

8. Le Parti SAHWANYA-FRODEBU interpelle le pouvoir en place avant qu’il ne soit tard, afin qu’il stoppe définitivement les activités très dangereuses du Mouvement des jeunes CNDD-FDD « Imbonerakure », s’il ne veut pas risquer la répétition au Burundi de la catastrophe humanitaire qui est survenue au Rwanda en 1994. Il lui est demandé en plus d’user de son pouvoir pour stopper les tueries barbares qui se font parler d’elles – mêmes à travers le pays.

Frédéric BAMVUGINYUMVIRA

Nkurunziza nomme sa CENI

06-12-2012

REPUBLIQUE DU BURUNDI
CABINET DU PRESIDENT
DECRET N° 100/ 319 DU 5 DECEMBRE 2012 PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DE
LA COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
Vu la Constitution de la République du Burundi, spécialement en ses articles 89, 90, 91 et 159 ; Vu
la loi no 1/22 du 18 septembre 2009 portant Révision de la loi no 1/015 du 20 avril 2005 portant
Code Electoral ;
Vu la loi no1/16 du 10 septembre 2011 portant Révision de la loi no1/006 du 26 Juin 2003 portant
Organisation et Fonctionnement des Partis Politiques ;
Vu le décret no 100/76 du 12 mars 2012 portant Organisation et Fonctionnement de la Commission
Electorale Nationale Indépendante ;
Vu le décret no 100/ 245 du 11 septembre 2012 portant Modification d’un article du décret no
100/76 du 12 mars 2012 portant Organisation et Fonctionnement de la Commission Electorale
Nationale Indépendante ;
Revu le décret n° 100/246 du 11 septembre 2012 portant Prorogation du Mandat de la Commission
Electorale Nationale Indépendante ;
Après approbation des Membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante par
l’Assemblée Nationale ;
Après approbation des Membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante par le Sénat ;
DECRETE :
Article 1 : Sont nommés Membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante :
1. Monsieur Pierre Claver NDAYICARIYE, Président ; 2. Madame Spès Caritas NDIRONKEYE,
Vice-Président ; 3. Monsieur Prosper NTAHORWAMIYE, Membre ; 4. Madame Illuminée
NDABAHAGAMYE, Membre ; 5. Monsieur Jean Anastase HICUBURUNDI, Membre.
Article 2 : Toutes dispositions antérieures contraires au présent décret sont abrogées.
Article 3 : Le présent décret entre en vigueur le jour de sa signature.
Fait à Bujumbura, le 5 décembre 2012,
Pierre NKURUNZIZA.

La rédaction

Funérailles de Joseph Kayogera

21-11-2012

Organisation des Funérailles de Joseph KAYOGERA

Les familles KAYOGERA et BOURGUIGNON ont la profonde douleur de vous annoncer que l’enterrement de Joseph Kayogera est prévu le vendredi 23 novembre 2012 au cimetière d’IXELLES après une messe qui sera célébrée à 11h, à l’Eglise Saint Jean-Baptiste au Béguinage, Place du Béguinage, à 1000 Bruxelles.

Après l’enterrement, vous êtes invités pour les cérémonies d’usage à la salle Lumen, située à la Chaussée de Boondael, 36 à 1050 Ixelles(Place Flagey)

Pour le soutien de la famille, veuillez contacter :

- Elie Kayogera, GSM : 0032 472 688 279, mail : kayes@base.be
Compte: 270-0585824-94
- Claire BOURGUIGNON, GSM : 0032 474 73 52 53
Compte: 371-0479398-90


Pour le comité organisateur : Jean-Berchmans NDAHABONIMANA

La rédaction

Intolérance politique (suiteà

19-11-2012

Euphrasie BIGIRIMANA a été tabassée ce Dimanche18 Novembre 2012 dans la mi-journée par les éléments (cadres et agents) de la Police Nationale du Burundi.
Cette dame Ex-Chef de cabinet du Président NDAYIZEYE et Ministre du Commerce et de l'Industrie vers la fin du premier mandat de Pierre NKURUNZIZA n'est pas la seule victime de la journée.

Son parti SAHWANYA-FRODEBU avait organisé une réunion en province BUJUMBURA, commune MUTIMBUZI dans la zone GATUMBA, n'eut-été une barricade installée à l'entrée de cette zone par la Police Nationale pour empêcher les membres du parti SAHWANYA-FRODEBU et d'autres personnes membres de l'Alliance Démocratique pour le Changement (ADC-IKIBIRI) d'atteindre le lieu du rendez-vous.

Cette situation a créé un embouteillage suite au refus de ces membres conviés à cette réunion de rebrousser chemin.
Comme l'exige le langage du pouvoir CNDD-FDD, ces éléments de la Police Nationale ont fait recours à la force en lançant des grenades lacrymogènes et en usant de la chicotte pour disperser la foule, tout en concentrant l'effort principal aux hommes et femmes clés du parti SAHWANYA-FRODEBU et de l'ADC-IKIBIRI.

C'est dans cette triste situation que Madame Euphrasie BIGIRIMANA a été sérieusement tabassée. Elle a accordé une interview à la presse qui l'a trouvée étalée par terre, essoufflée, en déplorant le fait que la démocratie au Burundi est en voie de disparition.

Marina BARAMPAMA l'ex-deuxième Vice-Président de la République du Burundi est parmi une dizaine d'autres personnes qui ont été maltraitées par la Police.

Cette réunion du parti SAHWANYA-FRODEBU a été ainsi sabotée au moment où le CNDD-FDD fait des meetings là où il veut et n'importe quand sans inquiétude.

A suivre. !
Source: Burunditransparence

La rédaction

Quelle intolérance politique

19-11-2012

Par : Rédaction Isanganiro , lundi 19 novembre 2012 à 15 : 03 : 54

L’intolérance gagne de plus en plus le terrain dans le jeu politique. Les anciens hauts dignitaires de ce pays sont malmenés et mis à tabac, victime de leurs opinions politiques.

L’incident de ce dimanche à Gatumba n’a pas de place dans un pays qui se veut démocratique. Les partisans de l’opposition qui se rendaient dans une réunion organisée à Gatumba par le parti Sahwanya-Frodebu ont été interceptés et sérieusement tabassés par la police les gaz lacrymogène n’ayant pas été écarté !

Les victimes de cette intolérance politique sont entre autre Léonce Ngendakumana l’ancien président de la chambre basse du parlement & président en exercice du parti Sahwanya-Frodebu, Marina Barampama qui fut ancienne vice-présidente de la République, et Euphrasie Bigirimana, ancien ministre en charge du commerce, lesquels étaient qualifiés par la police de vaut-rien : Imihimbiri.

Ces femmes ont été brutalement mises à tabac au moment où paradoxalement, cette même semaine la ville est orné par des banderoles clamant l’engagement de la police à lutter contre les violences faites aux femmes. Pourtant cette même police a non seulement violé cet engagement, mais de plus est passé outre la tradition burundaise appelant tout en chacun a respecter la femme d’autrui.

Cette police affirmait être à la mission du ministre de l’intérieur. Mission qui se répète en tout cas : il y a deux semaines, toujours les membres de l’opposition se sont vus bloquer par la police lorsqu’ils se rendaient à Rumonge pour célébrer l’anniversaire du parti CNDD.

D’aucun pourrait se demander si les activités de l’opposition vont être toujours sabotées par les pouvoirs publics ! Ce qui est flagrant c’est que la politique de deux poids deux mesures devient de plus en plus une réalité parce que les partis de la mouvance, eux, ne cessent de tenir à volonté des réunions !

A bien y voir clair, les partis politiques de l’opposition seraient victimes de la récente loi régissant les partis politiques de l’opposition, loi ne leur permettant pas de se constituer en coalition. La dite loi est plutôt contestée par l’Adc-Ikibiri qui la qualifie simplement d’anticonstitutionnelle.

Tout ceci se déroule au moment où les bailleurs de fonds avaient entre autre exigé à Genève au gouvernement burundais, la promotion des libertés politiques dans le pays comme conditionnalité pour le décaissement de cet argent. Quoi qu’il en soit ; les fonds des bailleurs ne sont que promesse et non acquis ! Le pouvoir en place, l’opposition, la société civile, tout burundais doit se sentir interpellé à respecter les exigences de Genève pour l’intérêt de la nation.

La rédaction

COMMUNIQUE DE DECES

18-11-2012

Les familles KAYOGERA et BURGUIGNON ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de Joseph KAYOGERA survenu le samedi 17 novembre 2012 à l’Hôpital d’Ixelles en Belgique après une longue maladie.

Le corps du défunt repose à la morgue de l’Hôpital d’Ixelles. Ceux qui voudraient lui rendre un dernier hommage, les visites sont possibles le dimanche 18 novembre de 15h à 16h et à partir du lundi 19 novembre, de 08h à 16h.

Le lieu et la date de l’enterrement vous seront communiqués ultérieurement.
Pour soutenir la famille, veuillez contacter :
- Elie Kayogera, GSM : 0032 472 688 279, mail : kayes@base.be
Compte: 270-0585824-94


- Claire BURGUIGNON, GSM : 0032 474 73 52 53
Compte: 371-0479398-90

La rédaction

Diaspora Burundaise en Belgique

16-11-2012

RAPPEL : CE Dimanche 18/11/2012 à Bruxelles
Structuration de la Diaspora burundaise de Belgique
Adresse : Palais du midi
rue Roger Van der Weyden, n°3
1000 Bruxelles
Heure : De 14h00 à 18h00
Accès: Metro Anneessens -Tram 3 et 4

Organisateur : Action Internationale de la Diaspora Burundaise de Belgique
Contact :
Léoncie CIZA : leoncie.ciza@gmail.com gsm : 0483499341
Victor Ntacorigira : ntacovic2000@yahoo.fr gsm : 0479753905
Didace Baranderetse : baranderetse@yahoo.fr gsm : 0478318262

la rédaction

Bienvenue à tous

18-01-2012

Chers lecteurs,

Chers membres du Parti Sahwanya-FROBEDU,

La section Belgique du Parti Sahwanya-FROBEDU vient de se doter d’un site internet: www.frodebu.be. Ce site est à vous tous.

Il est réservé à la vie de la section et du Parti FRODEBU.

Cependant, ce n’est pas un site officiel du Parti Sahwanya-FRODEBU, mais bien de la section. Par conséquent, tout ce qui y sera publié n’engagera que la section Belgique, et non le Parti.

Outre les textes et publications officielles du Parti, il fera aussi une part belle à l’information, à l’analyse et au débat sur des sujets intéressant la démocratie, le développement socio-économique, le respect des droits humains au Burundi, en particulier, et dans la région des grands-lacs africains ou les autres régions du monde, en général.

Nous souhaitons donc offrir un espace de communication et de débat à tout le monde, dans le strict respect de la déontologie journalistique, la courtoisie , le respect de la diversité de pensée et de la vie privée.

Avez-vous des suggestions d’amélioration de votre site, des messages et autres communications à faire partager avec la communauté toujours croissante des internautes? N’hésitez pas à nous contacter.

Vous avez une plume facile et vous voulez relever ce nouveau défi? A vous!

D’ores et déjà, nous vous remercions de votre fidélité et vous présentons nos meilleurs voeux pour 2008.

La rédaction

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